Zaza sur le retour

Dans "Zaza sur le retour"

Zaza sur le retour

Isabelle Sprung

Avec la collaboration artistique de Sébastien Chartier

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Dans "De Fréhel à nos jours"

De Fréhel à nos jours

Chant: Isabelle Sprung

Garçon devant le piano: Patrick Langlade

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Prochaines dates:

Zaza sur le retour à Avignon, à la Tache d’Encre
du 17 au 28 Juillet
15 euros (tarif réduit: 10 euros)

La presse en parle ...

L’EXPRESS

"Isabelle Sprung, comédienne pleine de punch"




LE FIGARO

"Avec sa voix, drôlissime dans les aigüs, Isabelle Sprung se détache de cette joyeuse bande."




THEATREONLINE

"Une hystérique parmi nous

Ce qui est sûr, c'est qu' Isabelle Sprung, qui a fait ses classes au Cours Simon avec l'humoriste Sophie Forte, ne manque pas d'énergie. Une graine de comique est en train de naître

Elle a des airs de Anne Roumanoff et des allures de jeune fille attardée qui ne sait pas trop quoi faire de son corps.

On la sent bien sur scène, à l'aise dans ses baskets.

Elle bouge, saute, se contorsionne dans tous les sens avec une énergie qui en fatiguerait plus d’un.

Isabelle Sprung ne laisse pas indifférent le public et nous plonge parfois dans un univers franchement délirant.

Il s’agit d’une comique en train de naître, et ça, ça ne se discute pas..."


UNE ZAZA DE FOLIE

« Débarquée tout droit de la capitale avec sa Zaza sur le retour, Isabelle Sprung a embarqué les spectateurs de l’Arlequin dans un délire aux mille facettes.

Une fille de l’Est complètement à l’Ouest c’est ainsi qu’aime à se présenter Isabelle Sprung. Et il faut bien admettre que cet autoportrait de celle qui se fait appeler Tata Zaza sur scène est en fait plutôt très réaliste car, la Zaza, elle n’hésite pas à mettre à mal tous les codes. A commencer par son entrée en scène en forme de rappel de fin de spectacle. A suivre par une minute de silence pour les femmes ménopausées. A suivre encore son incroyable facilité à jongler entre élucubrations déjantées et interprétation de Chopin au piano. Il faut dire aussi qu’elle avoue avoir doublé des films pornos allemands alors qu’elle était vierge…

Une heure durant Isabelle Sprung  embarque son public sur le bateau ivre des délires d’une artiste en folie créatrice avec pour seul bagage une petite culotte prise pour le voyage. Elle le fait avec la tendresse d’une « femme fatale qui s’épile » et à qui l’on « donnerait le Bon Dieu sans compassion ». Avec elle les codes de la bonne conduite et les faux-fuyants sont mis à mal. Un peu comme si « la ride qui se plisse avec l’usure du temps » n’avait pas d’emprise sur elle. Ce qui lui permet d’aller allégrement chercher un célibataire dans le public sans « gras qui pendouille » et sans « cellulite qui chatouille » tout en faisant l’apologie de « la rondeur qui était l’écriture des beautés du XVIIIe ».

Entre libido, glycémie, fatalisme délétère des mesures libertaires, poésie vénale, amour au mur des lamentations et sonate au clair de lune, il y a une foultitude de pas que l’artiste franchit à chaque fois avec légèreté. A la fois dans le geste et dans le mot. C’est tout à la fois du « standing-walking » et du « entrez en transe ». Réflexions et élucubrations déjantées sortent et roulent à flot continu vers un public qui en vient parfois à se demander jusqu’où tout cela va-t-il aller. En fait, tout simplement vers « une heure de rire qui vaut un bon steak » ! »

Louis Lefèvre